lundi 26 septembre 2016

Saint Amé

Vie de notre père parmi les saints
Amé
( 625 A.D.)
Moine de Saint Maurice d’Agaune, de Luxeuil
et de Remiremont
higoumène
Fête le 13/26 septembre
Saint Amé (570-625) naquit dans la région de Grenoble d’une pieuse et noble famille chrétienne d’origine romaine.
Dès son enfance, il manifesta des dispositions particulières pour la vie chrétienne et son pieux père Héliodore l’amena à l’âge de dix ans au monastère d’Agaune dont la réputation était grande alors en Gaule. Très vite, le jeune garçon se distingua par son sérieux dans les études et son goût pour la vie monastique. Dès qu’il fut en âge de le faire, il prononça ses vœux, et fut admis dans la communauté. Les Acta Santorum ont laissé de lui un portrait physique et spirituel  très flatteur: il y est mentionné qu’il avait «une sainteté visible pour chacun, une charité qui ne se refusait à personne et une tempérance bien réglée…».
Après trente ans de vie communautaire, un matin on ne vit plus Amé dans l’abbaye de Saint Maurice. On le chercha partout. On s’inquiéta. On se mit à jeûner pour lui afin qu’il soit protégé, car on ne pouvait imaginer que le pire…
Enfin on aperçut des pas d’hommes dans la neige près des falaises du monastère. Les suivant, on découvrit le moine Amé dans une grotte au flanc d’une paroi abrupte, à trois cents pieds au dessus du bourg. Elle existe toujours : c’est la grotte du Scex au dessus du village de Saint Maurice. Une chapelle est à flanc de rocher, recouverte d’ex-votos. Avant l’entrée, il y avait il y a encore quelques années, fixée dans la paroi, une icône en pierre représentant le saint : elle n’a résisté ni à la bêtise, ni à la destruction de jeunes vandales.
Le pieux moine avait décidé de venir là pour pleurer ses péchés et vivre en ermite…
Cédant à la pression affectueuse de ses frères qui comprenaient sa ferme intention de poursuivre dans la solitude sa vocation monastique, et n’y voulant pas faire obstruction, il accepta de recevoir d’eux de la nourriture tous les trois jours. Un moine du nom de Bérin lui apporta donc régulièrement de l’eau et du pain. Amé, ému de la constance de son frère et de sa charité, voulut lui épargner une fatigue inutile et il lui demanda de venir près du rocher où était sa grotte prier le Seigneur afin que de l’eau lui soit donnée par Dieu. Après un temps, Amé se leva, remercia Dieu et frappant le rocher de son bâton, il en fit jaillir une source d’eau pure et limpide qui coule toujours de nos jours. 
S’adonnant à l’activité physique principale des moines de ce temps, il défricha ensuite une partie de la forêt qui jouxtait sa grotte et y sema de l’orge. Ainsi, il put lui-même avec une meule rudimentaire écraser sa récolte de grain et en faire du pain pour sa nourriture. 
Il vécut ainsi trois ans dans les labeurs ascétiques et la prière incessante. Sa renommée était grande, allant même bien au-delà des frontières du Valais. Vers l’an 614, saint Eustaise, successeur à Luxeuil du grand  saint Colomban, ayant entendu parler de ce saint ascète, gravit la montagne pour le voir. Là, émerveillé de ce qu’il constata, il le pressa par toutes sortes de pieux arguments de venir à Luxeuil. Amé finit par se laisser convaincre, et lorsque de retour de Bobbio, Eustaise vint lui rappeler sa promesse, il quitta sa chère grotte et se mit en route pour Luxeuil. C’était en l’an de grâce 615.
A Luxeuil, le saint moine fit l’admiration de tous. Eustaise décida de l’envoyer accomplir certaines missions pour l’Eglise. Au cours de l’une d’entre elles, il rencontra un noble et riche chrétien qui menait une sainte vie. Son nom était Romaric, il comptait pour perdue toute journée où il n’aurait rien accompli pour le Christ. A la fin d’un repas, comme il est encore d’usage de la faire dans l’Orthodoxie lorsque l’on se trouve en présence d’un père spirituel,  il demanda au saint de lui dire une parole de salut. Amé lui montra un plat d’argent sur sa table. Il lui fit remarquer qu’il en était esclave et que l’apôtre avait dit «  Votre or et votre argent se rouilleront, et cette rouille portera témoignage contre vous et dévorera vos chairs comme un feu. » (cf. Jacques, V, 3). 
Le noble Romaric ému par ces paroles du saint moine, lui demanda ce qu’il devait faire. Et Amé répondit en lui rappelant l’épisode du jeune homme riche de l’Evangile. Romaric vendit alors tous ses biens, et s’en alla prendre l’habit monastique à Luxeuil. 
Il avait réservé un domaine et un château surnommé Romariberg (plus tard Remiremont) qu’il confia à Amé. Celui-ci y établit une communauté de moniales avec la bénédiction d’Eustaise. De nombreuses jeunes filles vinrent y vivre sous la règle de saint Colomban. Une higoumène fut désignée qui devint sainte Macteflède. La communauté à l’imitation de celle de Saint Maurice d’Agaune, elle-même inspirée des acémètes (en grec ceux qui ne dorment jamais) de saint Marcel de Constantinople, pratiquait la louange perpétuelle, les moniales en sept chœurs de douze sœurs se relayant à l’église. 
Voulant s’occuper d’une autre fondation, le saint plaça Romaric comme higoumène de cette communauté et il établit un monastère d’hommes sur la même colline. 
Mais Amé se souvint alors de sa solitude du Scex à Saint Maurice. Il avait la nostalgie de ce temps où dans sa grotte, au dessus du monastère d’Agaune, au chœur du silence et dans une sainte solitude, il pouvait s’entretenir avec Dieu dans une prière pure. Il trouva une grotte sur le versant oriental du Saint-Mont et y fixa sa demeure. Il reprit le cours de sa vie d’ermite tout en continuant à exercer la paternité spirituelle avec discernement et charité.
Un moine qui était parti du couvent de Luxeuil, y était revenu porteur d’une doctrine impie. Lorsqu’il vint à Remiremont, Dieu permit que Romaric et Amé soient séduits par les idées de ce moine et s’égarent pour un temps. L’intervention de saint Eustaise et la mort infamante de ce moine remirent les deux pères sur le droit chemin. Le fait que cet événement soit rapporté par les biographes du saint atteste de la vérité de leur pieuse chronique hagiographique. 
Amé se repentit et doubla ses austérités. Il vécut encore deux ans d’une vie édifiante puis il fut averti par le Seigneur de sa fin prochaine. Il demanda à un frère d’aller chercher du bois dans la forêt pour se faire un lit de cendres. Ainsi fut fait. Peu de jours après, Amé se revêtit de son cilice, il se prosterna dans la cendre, confessa à haute voix tous les péchés qu’il avait gardés en mémoire. Puis il poursuivit sa pénitence une année durant. Etant alité, il recevait les frères et leur donnait de pieux enseignements.
Quand il sut que la mort était arrivée aux portes de son âme, il se fit lire à haute voix la lettre de saint Léon Patriarche de Rome à saint Flavien, et à chaque article de foi annoncé, il approuvait à haute voix en disant sic credo ( Je crois ainsi).
Il mourut ainsi dans la confession d’une foi orthodoxe le 13 septembre 625.
Trois jours après sa naissance au Ciel, il apparut à un moine pour lui dire qu’il avait trouvé grâce devant Dieu. Il annonçait aussi la prospérité future de Remiremont.  Il apparut encore un an après pour demander que l’on dépose ses restes dans l’intérieur du sanctuaire de la Mère de Dieu.
Deux siècles plus tard, les corps exhumés de saint Amé et saint Romaric étaient comme au premier jour de leur trépas et de nombreux miracles eurent lieu par leur intercession. Ces deux Pères théophores aimaient particulièrement les colombes,  et ils avaient coutume de les nourrir. Après leur mort, le monastère continua à nourrir ces colombes auprès de leurs tombeaux. Or quand les deux corps furent exhumés et conduits dans l’église, on put voir ces créatures de Dieu qui les accompagnaient en volant. Elles entrèrent dans le saint lieu et y établirent leurs nids dans le toit. Durant quatre siècles elles restèrent les gardiennes fidèles des saintes reliques. 
Et les miracles continuèrent, nombreux et témoignant de la sainteté des pieux moines. On relate ainsi, parmi la multitude des merveilles accomplies par l’intercession de saint Amé, qu’un enfant né les paupières jointes, fut oint d’huile de la veilleuse qui brûlait au tombeau de saint Amé et vit enfin la lumière. 
Durant la révolution française les reliques furent  profanées et dispersées dans la sacristie de l’église. Quelques unes cependant furent sauvées par les moniales qui les remirent dans l’église après la tourmente, mais la communauté de Remiremont fondée par saint Amé ne survécut pas à la fureur insensée et impie des révolutionnaires.

Saint Amé, prie Dieu pour nous !
*
Ton 4

Tropaire à saint Amé 
d'Agaune
(Nathalie en 625 A.D.)


Tu vécus dès ton enfance au saint monastère*
Où étaient les reliques des martyrs d'Agaune.*
Tu montas en ermite à la grotte du Scex*
Avant d'aller à Luxeuil et Remiremont*
Pour établir de nouvelles communautés.*
Saint Amé, prie le Christ d'avoir pitié de nous!



Claude Lopez-Ginisty



dimanche 25 septembre 2016

Saint Fromont


Statue et fontaine de saint Fromont
(wikipedia)

Vie de notre père parmi les saints
Fromond
(VIIe siècle)
Fête le 12/25 septembre
Et le vendredi suivant l’Ascension

Fromond est un ermite du VIIème siècle qui vécut à Bonfol dans le Jura suisse. 
La légende dit que saint Fromond ou Fromont (en latin Fromundus, Frotmundus) était fils d'un roi normand et qu’il fut compagnon de saint Ursanne (+ 620) et de saint Imier (+ entre 630 et 650), tous deux disciples de saint Colomban. 
Ayant quitté ce dernier, les trois moines allèrent vivre au sein des profondes forêts jurassiennes. Arrivés au Mont-Repais sur les hauteurs des Rangiers, ils lancèrent leurs bâtons et poursuivirent leur chemin dans les directions où ceux-ci étaient tombés. 
C’est ainsi que le bâton d’Ursanne tomba au bord du Doubs, où existe aujourd'hui le village de Saint-Ursanne, celui d’Imier chut vers le sud, vers ce qui mène aujourd’hui au village de Saint-Imier. Saint Fromond, suivit son bâton dans la direction de l'Ajoie, et il s’établit près d'une source qui devint le village de Bonfol dans le Jura. 
Il fonda son ermitage près de ce point d'eau et planta son bâton qui, dit la légende, reverdit et devint l’ancêtre des chênes qui s’élèvent près de l’actuelle chapelle du village. 
Des gens vinrent vivre auprès de lui, et ils leur enseigna l’Evangile. Puis, comme tous les moines de ce temps, il s’affaira conjointement à faire fructifier les vertus de l’âme, et à défricher la terre pour la cultiver. 
Il naquit au Ciel à l’âge de 70 ans. Dans l’église de Bonfol, de nombreux ex-votos témoignèrent des miracles par l’intercession du saint.

Saint Fromond, prie Dieu pour nous !

*
Ton 6

Tropaire à saint Fromont, 
Ermite
(Nathalie au VIIème siècle)


Compagnon de saint Ursanne et de saint Imier,*
Tu allas avec eux au désert du Jura,*
Puis tu partis vers l'Ajoie, et près d'une source*
Tu établis l'ermitage où tu demeuras,*
Jusques à ta bienheureuse naissance au Ciel.*
Saint Fromont, prie le Christ d'avoir pitié de nous!


Claude Lopez-Ginisty

samedi 24 septembre 2016

Saints Félix, Exupère et Régula



Vie de nos pères parmi les saints
Félix, Régula et Exupère
( IIIème siècle)
Fête le 11/24 septembre

Les frère et sœur Félix et Régula étaient selon la tradition,  des membres de la Légion Thébaine ayant échappé au massacre d’Agaune. Maurice, le commandant de la Légion leur conseilla de fuir : Il partirent donc avant que tous les autres membres de la sainte Légion ne soient martyrisés. 
Avec leur serviteur Exupère ils fuirent par la Furka et le col du Klausen dans le canton de Glaris, puis enfin arrivèrent à Turicum (Zurich). Là, ils servirent le Christ. Mais ils furent découverts, et quand ils refusèrent, malgré la torture, d’adorer les dieux romains, ils furent décapités avec leur serviteur. 

Saints Félix, Régula et Exupère, priez Dieu pour nous !
*
Ton 6

Tropaire aux saints Félix, 
Exupère et Régula,

Martyrs de la Légion Thébaine
(Nathalie au IIIème siècle)


Faisant partie de la sainte légion thébaine,*
Qui mourut pour le Seigneur en terre d'Agaune,*
Vous êtes partis avant leur naissance au Ciel.*
Dans la région de Zurich,vous avez prêché*
Avant de subir à votre tour le martyre.*
Saints de Dieu, priez le Christ de sauver nos âmes!


Claude Lopez-Ginisty


lundi 19 septembre 2016

Saint Magne



Vie de notre père parmi les saints
Magne (ou Magnoald), disciple de saint Gall
( 683)
Apôtre en Italie, en Suisse et en Souabe
Fête le 6/19 septembre

Nous savons peu de choses de lui. Magne, disciple de saint Gall termina sa vie solitaire en Souabe avec une telle sainteté que, dit la tradition, il avait retrouvé le pouvoir qu’Adam exerçait sur les animaux au Paradis.
Saint Colomban lui avait prédit qu'il convertirait les habitants des Alpes Juliennes. Après la mort du saint higoumène, pour accomplir cette prophétie de son pieux maître, Magne se rendit à Kempten (Campidonum). Après son œuvre d’évangélisation,  il partit ensuite pour fonder le monastère de Füssen en 666.
Il naquit au Ciel le 6 septembre 683.
Saint Magne, prie Dieu pour nous !

*
Ton 3

Tropaire à saint Magne, Berger martyr,
(Natalice en 683 A.D.)

Pieux disciple de saint Gall en terre de Souabe*
Tu fus un athlète impeccable de l'ascèse.*
Pratiquant l'oraison, la prière et le jeûne,*
Tu fondas le saint monastère de Füssen*
Avant de naître très paisiblement au Ciel.*
Saint Magne, prie le Christ pour qu'Il sauve nos âmes!
*

Claude  Lopez-Ginisty

mercredi 14 septembre 2016

Saint Audomar ( ou Omer)



Saint Audomar avec le roi Dagobert

Vie de notre père parmi les saints
Audomar (ou Omer) de Goldenthal,
près du Lac de Constance
( 695 A.D.)
Fête le 1/14 septembre

Audomar naquit à Goldenthal (le Val d'Or), près du lac de Constance, vers l’an de grâce 600. Ses parents étaient Friulphe et Domitta. Son père, devenu veuf, quitta le monde et partit avec son fils Audomar au monastère colombanien de Luxeuil.
Audomar prit l’habit monastique avec son père, des mains de l’higoumène Eustase. Il reçut les saints ordres. Le roi Dagobert Ier le nomma évêque de Noyon-Tournai (627-640), puis évêque de Thérouanne (actuellement dans le Pas-de-Calais). Là,  il prêcha auprès des populations des Morins (Gaulois belges), qui après l’invasion au Vème siècle des Suèves et des Vandales étaient retournés aux ténèbres du paganisme. Il rechristianisa la Flandre et l’Artois. Près de Thérouanne, Audomar fonda un monastère où s'édifia plus tard la ville de Saint-Omer (Omer étant une variante de son nom).
Près de l'embouchure de l’Aa, Audomar fut accueilli et logé par le riche propriétaire Adrowald, qu'il convertit bientôt au christianisme.
En 651, Adrowald donna à Audomar plusieurs domaines sur l'Aa, dont l'île de Sithiu, où ce dernier fonda une église dédiée à la Mère de Dieu qui sera l'église Notre-Dame. Il  fut secondé par trois moines bénédictins du nom de Mommelin (higoumène de Sithiu avant d’aller à Noyon), Bertin, son successeur, fondateur de l’église dédiée à saint Pierre qui deviendra l’abbaye Saint-Bertin.
Audomar mourut aveugle le 1er novembre 670 à Wavrans-sur-l'Aa. Selon ses vœux, Bertin fit transporter son corps dans l'église Notre-Dame de Sithiu. Bien qu'il menât le bon combat hors de la terre d'Helvétie, il est compté parmi ses saints helvêtes.
Saint Audomar, prie Dieu pour nous !

*

Ton 4

Tropaire à saint Audomar, 
moine, évêque de Noyon-Tournai
et moine à nouveau
( ✝ 670 A.D.)

*
Vers le Royaume Céleste, tu cheminas,
Comme moine d'abord, puis tu devins évêque*
Et tu prêchas l'Evangile de Jésus-Christ.*
Aux peuples dans les ténèbres du paganisme.*
Helvète, tu devins saint en terre étrangère,*
Saint Audomar, prie Dieu pour qu'Il sauve nos âmes!

+

Claude Lopez-Ginisty

Sainte Vérène


Icône Copte de Ste Véréna
Vie de notre mère parmi les saints
Vérène (Véréna) de Zurzach
( début du IVe siècle)
Fête le 1/14 septembre.

Originaire de la Haute-Egypte (Thébaïde), comme les saints martyrs d’Agaune en Valais, sainte Vérène vécut à la fin du IIIème et au début du IVème siècle. 
Elle alla à Milan, en suivant la légion thébaine. Apprenant leur massacre à Agaune (Saint-Maurice actuel), elle se rendit sur les lieux du martyre et se retira ensuite à Soleure où avaient été martyrisés Ours et Victor, soldats  de la même légion. On dit que saint Victor était son cousin. Là, Vérène vécut en ermite, guérissant plusieurs malades qui faisaient appel à elle ; parmi eux, se trouvait le gouverneur romain qui l'avait jetée en prison et fait torturer, à cause de sa prédication chrétienne. La tradition rapporte qu’en prison elle eut une apparition de saint Maurice qui l’exhorta à poursuivre son apostolat.
Elle partit enfin pour le canton d’Argovie, à Zurzach, où elle finit sa vie d’ascèse et de pénitence dans l’exercice de la charité. Par son intercession, de nombreux miracles rendirent gloire à Dieu.
Sur sa tombe, on construisit une chapelle et, au IXème siècle, un monastère double de moniales et de moines. Elle est la sainte copatronne du diocèse de Bâle.
Sainte Vérène, prie Dieu pour nous !
*

Ton 6

Tropaire à sainte Véréna, 
martyre  

liée à la Légion Thébaine
(Natalice au IVème siècle)

Venant d'Egypte comme la sainte légion,*
Apprenant qu'elle avait été martyrisée,*
Tu pérégrinas à Agaune et à Soleure*
Puis tu te retireras en ermite à Zurzach.*
Dans l'ascèse tu cheminas vers le Royaume.*
Sainte Vérène, prie Dieu de sauver nos âmes!
Claude Lopez-Ginisty

samedi 10 septembre 2016

Saint Pélage

Plaque dorée représentant le saint
(Cathédrale de Constance)
Vie de notre père parmi les saints 
Pélage 
(circa  280 A.D.)
Fête le 28 août/ 10 septembre
On sait seulement qu’il fut martyrisé vers 280, sous l’empereur Numérien et qu’il fut très tôt considéré comme le saint patron de la ville de Constance.
Saint martyr Pélage, prie Dieu pour nous !
*
Ton 8

Tropaire à saint Pélage, 
Martyr sous Numérien 

(Nathalie circa 280 A.D.)



Disciple parfait de notre Seigneur Jésus,*
Tu vécus en observant les commandements,*
Et lorsque tu fus arrêté par les impies,*
Et torturé pour abjurer la sainte foi,*
Tu reçus pour le Christ le baptême du sang.*
Saint Pélage, prie Dieu d'avoir pitié de nous!


Claude Lopez-Ginisty